|
 
Des
intérêts très nombreux et bien souvent
antagonistes sont mis en jeu sur le littoral. Il y a
par exemple les propriétés les pieds dans
l'eau et les baigneurs à la recherche d'une crique
sauvage, les amateurs de ski nautique et les amoureux
de la plongée sous marine. Les réglementations
et les signalisations en vigueur ont pour délicat
objectif de satisfaire tout un chacun.
Coté terre :
Un espace d'au moins
3m de large doit permettre le libre passage le long
du littoral. Ce qui autorise le promeneur, le pêcheur
et le baigneur d'accéder à toutes les
plages et à toutes les criques de France (c'est
le descendant, ni plus ni moins, du légendaire
"chemin des douaniers" avalisé par
la loi de 1976).
Côté
mer il faut distinguer :
La bande littorale
des 300 m où la réglementation, la signalisation,
voire la verbalisation dépendent de la commune
concernée;
Les eaux littorales qui obéissent aux règles
de navigation en vigueur et adoptent le balisage maritime
" Système AISM " ( région A)
( réglementation concernant la bande littorale
des 300 m).
C'est
essentiellement dans les stations balnéaires
où se côtoient baigneurs, véliplanchistes
et plaisanciers que cette réglementation prend
toute sa signification. L'objectif prioritaire est toujours
d'assurer le maximum de sécurité aux baigneurs.
La vitesse des embarcations ne doit pas excéder
5 nuds (environ 10 km/h) dans cette bande littorale
des 300 m. La station doit y délimiter si cela
s'avère nécessaire zones réglementées,
chenaux et accès au rivage. Le balisage est assuré
par des bouées de couleur jaune.
|